ASSOCIATION TARIQ ESSALAMA BEJAIA

TEL/FAX : 034 124 110 ........ ADRESSE: Centre Commercial Atlas Madala - Route de l'université - Béjaia 06000
 
AccueilAccueil  GalerieGalerie  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
POUR ADHÉRER A NOTRE ASSOCIATION : VEUILLEZ VOUS PRÉSENTER A NOTRE SIÈGE

OU NOUS APPELER AU 034 124 110 OU 0560 08 26 52

Partagez | 
 

 Contestation autour des terres Ben Ali Chérif à Akbou (Dim 02/08/2008)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Admin
Admin
avatar

Messages : 196
Points : 237
Date d'inscription : 05/06/2008

MessageSujet: Contestation autour des terres Ben Ali Chérif à Akbou (Dim 02/08/2008)   Lun 4 Aoû - 10:33


  • Contestation autour des terres Ben Ali Chérif à Akbou
    Les habitants de quatre villages ferment la RN 26

Des habitants, des jeunes en majorité, de quatre villages, à savoir Laâzib, Felden, Ighil Oumsed et Biziou, ont procédé, dans la matinée d’hier dimanche, à la fermeture de la RN 26 au niveau du pont Tifrit, juste à la rentrée de la zone d’activités d’Akbou.
Plusieurs barricades, constituées de grosses pierres, de pneus et de grillage métallique ont été dressées sur tous les accès de la zone industrielle et de la route nationale.
Les automobilistes, qui ont emprunté cette route, ont été contraints de rebrousser chemin ou de faire le détour par une piste agricole longeant oued Soummam. Cette piste est d’ailleurs impraticable. Les voyageurs venant de Béjaïa ont rejoint Akbou, qui se trouve à une distance de trois kilomètres du pont Tifrit, à pied. Parmi ces voyageurs se trouvent des femmes enceintes, des vieux et des enfants. Le tronçon de la route qui sépare la ville d’Akbou du pont Tifrit offrait, par le nombre de gens qui y circulaient, l’image des grands boulevards, des grandes métropoles du monde telles Paris, New york et autres. Les contestataires ne laissaient passer que les véhicules transportant des malades et ne répondaient pas aux provocations de certains usagers contestant leur action. Ils exigent comme nous avons pu le lire sur une des banderoles accrochées aux barricades «la présence de monsieur le wali pour donner suite à nos revendications,» sur une autre banderole, il est écrit: «Annulation de l’arrêté de restitution 1589 au profit du bachagha Ali Cherif.» Pour Hamid Amarouche, représentant de arch Illulen : «Nous fermons la route pour la cinquième fois. Longtemps nous avons pris le soin d’avertir tous les acheteurs potentiels de ne plus acquérir des terres sur la propriété de l’ex-bachagha Ben Ali Cherif, comme nous avons saisi toutes les autorités pour qu’elles interviennent afin d’arrêter ces ventes. Malheureusement, ces derniers temps nous avons entendu dire qu’un grand lot de terrain a été vendu.» Et d’ajouter: «Nous ne savons pas qui vend ces terres mais dans tous les cas de figure, c’est la mafia du foncier. La Révolution algérienne a chassé le colon français, maintenant c’est un nouveau genre de colons qui apparaît, le colon algérien avec son argent.» Pour sa part monsieur Toufik Kadri, representant du village Laazib et vice-président de l’association ArcheIllulen, nous dira : «Ces terres ont été séquestrées par Ben Ali Cherif durant l’insurrection de 1871, nous sommes vraiment déçus par l’attitude de l’état algérien qui n’arrive pas à résoudre un problème qui a trait à la symbolique de la Révolution. Restituer les terres de Laazib au bachagha est un acte qui renie le sacrifice de nos valeureux martyrs.
Le président de la République ne cesse de nous répéter: «Ancrer l’amour de la partie dans le cœur des jeunes enfants.» Nous ne pouvons le faire en présence d’actes qui sont contraires à l’esprit de la Révolution. Nous sommes ici pour dire à l’état et au peuple que ces terres ne sont pas à vendre. Nous sommes ici, non pas pour demander des visas et partir ailleurs, mais bien au contraire, nous demandons à ce que les terres de nos ancêtres nous soient restituées. Notre devise est : La terre n’est pas à vendre et la patrie est à défendre. Nous attendons un acte fort et efficace de la part de l’état car l’arrêté de restitution est une décision politique, pour preuve, il a été délivré sans l’aval de l’ONM et il n’y a qu’une décision politique qui peut en annuler une autre.» Pour monsieur Idiri Saïd, un sexagénaire du village Felden: «Ceux qui acquièrent des terres ici le font avec de l’argent sale. Nous sommes confiants que monsieur le président de la République est en mesure de nous restituer dans notre droit naturel, celui de nous rendre les terres de nos aïeuls .»
Bachir Sadi
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://salama06.forum.st
 
Contestation autour des terres Ben Ali Chérif à Akbou (Dim 02/08/2008)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Saucisse de morteau en gratin
» rando autour d annonay
» Terres lointaines de Leo et Icar
» Le règlement d'amitié & discussion autour d'une photo
» Jeu : "Autour du roman"

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
ASSOCIATION TARIQ ESSALAMA BEJAIA  :: LES ÉCRITS DE PRESSE SUR LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE-
Sauter vers: